Sites miniers
Radios DMR et ATEX, relais, liaisons HF et satellite vers la base.
Mines, énergie, sécurité, ports et institutions : nous accompagnons les projets de communication en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Mali, au Burkina Faso, en Guinée, au Ghana, au Nigeria et dans les pays voisins.



En Afrique de l’Ouest, une grande partie des projets se situe loin des réseaux cellulaires fiables : sites miniers au Mali, au Burkina Faso, en Guinée ou en Côte d’Ivoire, installations énergétiques, bases logistiques, missions humanitaires au Sahel. Les équipes doivent communiquer sur le site lui-même et avec des bases situées à plusieurs centaines de kilomètres. L’architecture la plus courante combine un réseau radio DMR sur le site, des liaisons HF ou satellite vers l’extérieur et, pour les exploitations importantes, un logiciel de dispatch qui supervise les équipes et enregistre les communications. La chaleur, la poussière et l’accès irrégulier à l’énergie orientent aussi le choix du matériel : indice de protection, alimentation solaire, batteries de secours. La zone réunit des pays francophones et anglophones (Ghana, Nigeria, Liberia, Sierra Leone) : nous échangeons en français comme en anglais, et chaque pays a son propre régulateur pour les fréquences et l’homologation.
Radios DMR et ATEX, relais, liaisons HF et satellite vers la base.
Radios certifiées pour les zones à atmosphère explosive.
Communications des équipes de gardiennage et des convois.
HF, satellite et GPS pour les missions en zone isolée.
VHF marine, radars et coordination portuaire.
Dispatch, localisation et enregistrement des communications.
Ces autorités délivrent les autorisations de fréquences et encadrent l’homologation des équipements. Informations générales : vérifiez toujours la procédure en vigueur.
Coûts, portée, installation, usages : comment choisir, et quand combiner les deux.
Qui délivre les autorisations, pays par pays, et les points à préparer avant un déploiement.
Le plus souvent un réseau DMR sur le site (avec radios ATEX dans les zones classées), une liaison HF ou satellite vers la base et le siège, et un dispatch pour la supervision. Le dimensionnement dépend de la surface du site, du relief et du nombre d’utilisateurs.
Oui, l’Afrique fait partie de la couverture Thuraya. Iridium offre une couverture mondiale, y compris en mer et dans les zones où la vue vers le satellite géostationnaire est gênée.
Oui, dans la plupart des cas. Les fréquences sont attribuées par le régulateur national (ARTCI en Côte d’Ivoire, ARTP au Sénégal, AMRTP au Mali, par exemple). Le délai et les pièces demandées varient selon le pays.
Pays, site, distances, nombre d’utilisateurs et réseau existant : nous revenons vers vous avec une proposition d’équipements.